My house
Hier soir dans mon salon je me suis aperçue que je me sentais bien dans mon appartement. Si je vous raconte ça c’est que je vis dans un grand appartement lumineux, spacieux, 2 salles de bains pour un 3 pièces de 103m² mais il ne correspond pas du tout au type d’appartement que j’aime. J’aime les endroits plus cosy, les pièces plus petites et chaleureuses dans des immeubles anciens avec des moulures. Celui-ci est plutôt moderne dans son architecture et son agencement. J’ai réalisé que ce qui fait que je me sens bien dans cet appartement ce sont les objets que j’aime et qui me rassurent.
. Ma boîte à épices achetée il y a peu de temps dans la boutique Esprits Ethniques rue des Veaux. Je l’adore et elle a trouvé sa place immédiatement dans mon salon. Elle représente ce que j’aime le bois, l’invitation au voyage, le passé…
. Des mains de Fatma. J’en possède plusieurs car je les collectionne. J’ai toujours aimé les gris-gris et les symboles religieux.
. J’ai récupéré cette lampe Mazda il y a plusieurs années alors qu’elle allait être jetée. C’est une lampe de bureau mais moi je la préfère dans notre salon même si pour le moment je ne lui trouve pas de vraie place.
. Mes vinyls. En fait ce sont en majorité ceux de mon père. Beaucoup de Funk, une mine de trésors qui me replonge en enfance. Mais il y a aussi pas mal de disques à moi, Les Smiths, Depeche Mode et un grand nombre de tubes des années 80. Je l’avoue je suis restée bloquée à cette époque et la plupart des choses que j’écoute encore aujourd’hui date de cette période.
. Ma table de salon, mon premier achat cher. Quand j’habitais dans mon petit 2 pièces, je n’avais pas la place pour une grande table alors quand je l’ai vu dans l’émission Intérieur j’ai craqué. Des mois de recherches et finalement je l’ai trouvé chez Ligne Roset. Mon 13ème mois y est passé mais je ne le regrette pas. Elle se transforme en table basse, haute, table pour 4 ou pour 8.
. La Belly Light du designer Fabrice Covelli. Quelle ironie ce ventre de femme enceinte au-dessus de mon lit mais bon, elle est vraiment très belle. C’est l’un des rares objet de Pacsou que j’ai accepté sans broncher.
. Une photo de mes parents. A l’origine c’était un photomaton que j’ai agrandi. Ils venaient de se rencontrer, ma mère avait 19 ans et mon père 23. C’est la dernière chose que je vois avant de m’endormir.
Mais la cerise sur le gâteau c’est la vue que j’ai sur la Cathédrale de Strasbourg, une vraie carte postale.













