Les petits bonheurs #7

11.08.2020

Quelle honte d’avoir laissé cette rubrique de côté. Je sais que vous l’aimez et elle me fait du bien.

La semaine a très mal commencé et j’ai beaucoup pleuré en apprenant la disparition d’une personne que je connaissais. J’ai eu besoin de tout sortir, de m’autoriser à être mal pour ensuite avancer. Essayer d’être positif n’empêche pas la douleur et le chagrin.

Alors comme souvent dans ces moments-là, les toutes petites choses ont un goût particulier.

C’est pour cette raison, que j’ai fait quelques fondants au chocolat pour les offrir à une copine devant l’école. Ce n’est rien mais le faire m’a fait du bien.

Cette semaine, j’ai couru 6,66km (doit-on y voir un signe) encouragée par ma coach personnelle. J’aime courir même si je suis encore une débutante et pas assez régulière. Malgré tout j’ai décidé de m’inscrire à un trail avec ma soeur. Je ne sais pas si nous y arriverons mais c’est un challenge.

J’ai aussi fait une illustration pour soutenir la librairie Quai des Brumes et elle a plu.

C’était d’ailleurs la sortie de l’Arabe du futur 5. Deux ans d’attente que j’ai savouré avec mon fils qui partage mon amour pour cette saga.

Il y a aussi eu un goûter délicieux acheté chez Ô jourd’hui.

Il y a eu les discussions avec les amies, le lien qui aide à tenir.

Et puis les retrouvailles avec le blog, les partages sur Instagram, les messages qui touchent.

Les dessins, les idées, les envies.

Et puis j’ai décidé de contrer la mauvaise ambiance et le semi-confinement en me concentrant sur Noël. J’ai commandé mes premiers cadeaux, des livres pour deux de mes neveux dans une librairie que j’aime. Je suis à deux doigts de commencer à faire des bredele.

Cette semaine a raisonné au son du dernier album de Ben Mazué. C’est doux, ça fait monter les larmes aux yeux, c’est toujours juste.

 

Ce qui me rend heureuse aussi ce sont les vidéos et photos des mes neveux et nièces. Je chérie cette chance de vivre en 2020 et de pourvoir garder le lien malgré la distance. Imaginez si nous avions été confinés en 1990.

Et la bonne nouvelle mondiale, c’est clairement le départ de Trump. Il n’y aura pas de révolution mais ne plus voir ce malade et les valeurs nauséabondes qu’il véhicule, c’est pas mal du tout. Et la joie d’une partie des américains, des images de joie après tant d’images de haine, on ne va pas bouder notre plaisir.

Si cela pouvait être de bon augure pour 2021, ce serait pas mal, vraiment pas mal.

 

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