Cabas

03.20.2007

Je vis depuis 5 ans une belle histoire d’amour avec mes cabas Vanessa Bruno.
Si je suis fidèle depuis lors au modèle, j’avoue en avoir dans différentes matières et coloris.
J’ai accepté depuis longtemps l’idée de ne pas avoir l’exclusivité de son affection lorsque je me rends à Paris satisfaire mon obsession car nombreuses sont les addicts dans la Capitale.

Mais les regards envieux des filles dans les rues de Strasbourg remplissaient mon orgueil de satisfaction. Même la vendeuse de la pâtisserie Ch……. , dont le snobisme et l’antipathie sont connus de tous, me gratifiait d’un sourire complice à chacune de mes entrées avec mon cabas pailleté. Allant même parfois jusqu’à un  mot gentil et des question sur le dit-sac.

Notre relation était au beau fixe.

Alors imaginez mon dépit lorsque j’ai vu se multiplier les cabas dans les rues de ma ville. Du jour au lendemain une multitude des jeunes filles et jeunes femmes se pavanant devant mes yeux avec leur Vanessa.

Dans mon dos une nouvelle boutique venait d’ouvrir. Elle vendait des cabas Vanessa Bruno, pire elle soldait ces pauvres petits, les rabaissant ainsi au rang de simples sacs!!! Mon Vanessa se bradait à n’importe qui.

Ainsi sonna le glas de mon histoire avec mon sac.

Depuis nous entretenons une relation de vieux couple, mais le coeur n’y est plus. Je me surprends à regarder des sacs dans les vitrines de boutiques songeant déjà au prochain.

Alors quel sac remplacera mon Vanessa  ?

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